NOS CŒURS ET NOTRE CENTRE SONT OUVERTS
Marnes a pris toutes les mesures nécessaires pour fonctionner conformément aux limites générales imposées par les autorités sanitaires espagnoles. Tous les employés de Marnes ont été informés de la conformité des protocoles décrits et de l’obligation de les appliquer.

Bas a passé six semaines dans un centre spécialisé dans le traitement du burnout.

Voici les leçons qui l’ont ramené à la vie.

Bas van Teylingen souffrait de surmenage professionnel – un burnout. Tant physiquement que mentalement, il se sentait complètement épuisé. Et rester à la maison, sans rien faire, ne l’aidait pas. Au contraire, il ne faisait que s’enfoncer davantage dans sa dépression comme dans des sables mouvants. Un jour, il a entendu parler d’une clinique en Espagne, spécialisée dans le burnout. Quand il a appris que le traitement pour remettre les patients sur pieds consistait à vous mettre sous cloche, Bas a su qu’il devait y aller. Son séjour lui a apporté de précieuses leçons qui l’ont radicalement transformé et ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui : un nouvel homme. Dans cet article, Bas vous invite à suivre son processus de rétablissement. 


Bas : Je me réveille, exténué. Comme si un camion m’avait percuté pendant la nuit. Ma femme et mes enfants sont déjà pris dans l’agitation matinale. Je suis le dernier à sortir  du lit. Comme tous les jours… Tout mon corps est douloureux, j’ai mal à la tête, aucune idée de comment organiser ma journée tellement je suis fatigué. Pas envie de petit-déjeuner, je suis de mauvaise humeur. Un rapide bonjour à tout le monde et je m’engouffre dans ma voiture, car je suis déjà en retard. À la station-service, je m’arrête pour mon petit-déjeuner : un demi-litre de Red Bull, comme d’hab. Je m’affaire toute la journée, mais en mode survie. Je suis souvent dur avec les autres, insensible, sans la moindre patience. Je ris, mais derrière mon masque, il y a un profond mal-être.

NÉVRALGIE

Cela dure depuis des années. Cinq ans ? Dix ans ? Je ne sais plus. Je ne me souviens pas de ce que c’est que d’avoir une bonne nuit de sommeil et de se réveiller reposé, ressourcé. D’ailleurs, je prends des somnifères depuis une vingtaine d’années. Je souffre du syndrome des jambes sans repos (Restless Legs Syndrome), provoquant  des douleurs terribles dès que je m’allonge. Une affection qui s’est aggravée au fil des ans m’amenant à  prendre de plus en plus de médicaments. Des médicaments normalement prescrits pour soigner les personnes atteintes de Parkinson. Je survis grâce à mes comprimés. Sans mes “somnifères”, je suis pris de panique, je reste allongé, la douleur me tient éveillé toute la nuit. Mais les pilules ne font que m’engourdir, sans m’apporter le repos. Je suis pris dans une spirale infernale. Le médecin n’a pas de solution et me prescrit d’autres médicaments. Mais je ne leur fais plus confiance.

UNE BOMBE À RETARDEMENT AMBULANTE

Lors d’un week-end avec ma femme et un couple d’amis, nous décidons de faire une randonnée. Je renâcle parce que, finalement, je préfère rester au lit. Ma femme insiste. Alors, je me résous à les accompagner. En chemin, la tension et l’irritation montent. En moi d’abord et très vite, entre ma femme et moi. Je me sens inutile et je me demande où nous allons. Je fais alors une remarque assez stupide à ma femme et nous commençons à nous disputer. Foutu le petit week-end… Quelques instants plus tard, je m’effondre. Comme de la gelée. Mon corps arrête de fonctionner. Je perds le contrôle et je m’allonge immobile sur le sol. Les larmes coulent et soudain tout devient noir.

DIAGNOSTIC : BURNOUT

Quelques jours plus tard, notre médecin de famille me diagnostique un surmenage professionnel. Autrement dit, un burnout. Je dois me reposer, ajoute-t-elle. Je reste indifférent. Elle me conseille avec insistance d’aller voir un psychologue. Une semaine plus tard, chez le psychologue, je revis la même scène : un “copier-coller” de la conversation avec mon médecin. C’est un burnout. On me donne un planning : ne plus travailler, manger sainement, marcher beaucoup et me reposer. De retour à la maison, je regarde mon nouvel emploi du temps. Le simple fait de le parcourir m’épuise et me fait paniquer. Ce n’est rien et c’est trop à la fois. Je n’ai pas confiance en cette approche… Une heure de marche par jour ? Allons-y… J’enfile mon manteau, je marche dix minutes jusqu’au supermarché, je m’achète deux grands pots de Ben & Jerry’s. Dix minutes à pied pour revenir à la maison. Marche quotidienne : c’est fait !

BOMBE À RETARDEMENT AMBULANTE 

Trois mois plus tard, je suis toujours à la maison. Je mange mal, je bouge le moins possible et je me sens à nouveau exténué. Je suis plus irascible que jamais. Trop de stimuli. Chaque effort est un effort de trop. La tension à la maison devient insupportable. Je me sens comme une bombe à retardement ambulante. Les gens qui connaissent mon état viennent me voir, mais je n’ai aucun mal à ignorer leurs conseils bien intentionnés. Laissez-moi tranquille. Ne m’appelez pas, n’essayez pas de me motiver.
Peu de gens savent ce qu’est réellement un burnout. Chaque jour, je surfe sur Internet à la recherche de témoignages d’autres personnes souffrant du même mal, mais je ne trouve ni soutien ni paix. Et surtout pas de solution. Je veux partir, mais où dois-je aller ? En vacances ? Et puis quoi ? Je n’en ai vraiment aucune idée.

DERNIÈRE CHANCE

Un après-midi, je parcours Facebook et je remarque un message parlant d’un centre en Espagne, fondé par un médecin belge, le Dr Peter Aelbrecht. Je clique sur le lien et je commence à lire : “Vous souffrez d’un burnout. Après plus de vingt ans d’expérience dans le traitement ambulatoire des patients souffrant de fatigue chronique et de burnout, le Dr Peter Aelbrecht est arrivé à la conclusion que, parfois, un patient surmené a besoin d’une autre approche. Un traitement en résidence, par exemple, peut ouvrir de nouvelles perspectives et contribuer à un rétablissement à long terme. C’est dans cet esprit que le centre de Marnes a été créé. Le plan de traitement de Marnes débute en Belgique par une prise en charge approfondie et par un diagnostic de laboratoire”.

MIGRAINE

Je décide de leur écrire et, à peine un jour plus tard, je reçois un appel du Dr Peter Aelbrecht en personne. Il me demande si j’ai envie de prendre rendez-vous pour un examen préliminaire. Deux jours plus tard, ma femme et moi prenons la direction de la Belgique pour une première rencontre. Pendant les trois heures de trajet, nous parlons à peine. À notre arrivée, nous prenons place dans la salle d’attente. Je remarque quelques livres écrits par le Dr Aelbrecht. J’en ouvre un : « Homo Energeticus », un best-seller en Belgique, vendu à plus de 100 000 exemplaires. J’essaie de me concentrer, mais j’ai immédiatement mal à la tête et je referme le livre. Dix minutes plus tard, le Dr Aelbrecht nous accueille dans son cabinet et nous parlons. Je découvre un homme chaleureux, charismatique et engagé. Je me sens immédiatement à l’aise, plus calme et plus paisible.

EN ROUTE POUR L’ESPAGNE

Le Dr Aelbrecht me pose une foule de questions, en cochant des cases sur un formulaire. Il me prélève des échantillons de sang et d’urine pour les examens de laboratoire. Il expose très clairement quel traitement sur mesure son équipe du centre Marnes et lui appliquent. Ils se basent sur les tests de laboratoire effectués pour dépister le burnout. “Vous souffrez d’un grave burnout, Bas. Je pense qu’il vous faudra au moins six semaines de traitement pour vous aider à vous rétablir. Si vous le souhaitez, nous pouvons lancer la prise en charge dimanche prochain”. Le silence qui suit est long… Partir pour l’Espagne dimanche prochain ? C’est bientôt l’anniversaire de mon plus jeune fils, Noël et le Nouvel An approchent ! Ma femme et moi sommes abasourdis, mais nous réalisons aussi que nous n’avons pas d’alternative. Cette vie n’est plus tenable. C’est la seule chance de sortir de ce cycle destructeur. Le docteur Aelbrecht nous demande si nous souhaitons avoir un peu de temps pour y réfléchir, mais lorsque ma femme et moi croisons nos regards, nous savons que notre choix est fait.

EN SILENCE VERS SCHIPHOL

Les jours suivants sont complètement fous. Je pars pour vivre dans une clinique en Espagne pendant six semaines et je ne sais pas du tout à quoi m’attendre. Je ne suis pas encore parti, mais ma famille me manque déjà. On m’a envoyé un e-mail avec la liste de ce que je dois emmener. Le jour du départ, tout le monde est ému. Mon père vient me chercher et me conduit à l’aéroport de Schiphol. Quand j’arrive à l’aéroport, ma fille (19 ans) est là pour me dire au revoir. Nous restons silencieux, enlacés, et nous pleurons. En passant la douane, je les cherche du regard, un dernier signe de la main, j’essuie les larmes qui coulent sur mes joues. Mon voyage commence.

BIENVENUE À MARNES

À l’aéroport espagnol, je suis accueilli par une personne portant une pancarte à mon nom. Il fait nuit. Je ne découvre pas grand-chose du paysage. Je remarque que nous roulons de plus en plus haut dans les montagnes. Nous passons le portail du centre, me voilà à Marnes. Le Dr Peter Aelbrecht et sa femme Ann m’attendent déjà. Leur accueil est touchant et chaleureux. Ils m’ont même préparé un dîner! Ils abordent les questions pratiques et m’accompagnent à ma chambre. C’est donc là que je vais dormir pendant les six prochaines semaines. La chambre est magnifique, décorée avec goût, comme dans un hôtel cinq étoiles. Mais je comprendrai vite  qu’il ne s’agit pas de vacances. Sur mon bureau, je trouve mon programme pour le lendemain : huit heures,  yoga ; neuf heures, petit-déjeuner ; 10 heures, promenade. Ensuite, les séances thérapeutiques s’enchaînent : thérapie, injection, entraînement personnel, shiatsu, massages et une séance de yoga pour clôturer la journée. Je défais ma valise et j’essaie de dormir un peu.

Le lendemain, je me rends à la “hutte de yoga”. En quittant la résidence pour la première fois, je me rends compte de l’endroit où nous sommes. Marnes est situé au milieu de montagnes impressionnantes. La nature à perte de vue. Rien d’autre. Le Dr Aelbrecht me l’a déjà dit lors de l’admission. Ici, pas de réseau, pas de WiFi. Je suis complètement déconnecté. Les stimuli sont ramenés au minimum pour permettre une récupération plus rapide. Il va falloir que je m’habitue à cela, car les médias sociaux remplissent d’habitude mon emploi du temps. Oui, ma vie se résume littéralement aux médias sociaux.

La première semaine est dense et intense. Ma femme et mes enfants me manquent. Je me traîne toute la journée. Heureusement, on m’a permis de prendre mes somnifères avec moi et je peux m’assommer le soir. Cependant, le Dr Aelbrecht me dit que je vais devoir arrêter progressivement deux médicaments au cours de la semaine suivante. Youpie. Je dois aussi m’habituer à la nourriture. Nous suivons une diète antitoxique. Pas de sucre, pas de produits laitiers et pas de gluten. Pour un accro au sucre comme moi, c’est dur, mais la nourriture est excellente. Nous commençons la journée avec des fruits frais biologiques, des flocons d’avoine, divers légumes cuits, de la salade, de la viande et des œufs tous les deux jours. Au déjeuner et au dîner, nous avons une entrée et un plat principal. Le samedi, on a droit à un dessert. Le samedi sera sûrement mon jour préféré.

COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ

La première semaine, je vis mon ” enfer” : plus de médicaments. Sept nuits quasi sans dormir. Je reste éveillé, les yeux au plafond. C’est frustrant. Mais après la septième nuit, j’arrive à rattraper quelques heures de sommeil. Cinq heures, puis six, les jours suivants. Sans médicaments ni plaintes ! Je ne suis pas le seul pensionnaire du centre. D’autres personnes, victimes de burnout comme moi, ainsi que des patients qui ont subi une opération chirurgicale majeure ou qui souffrent de fatigue chronique après une chimio. Les gens viennent de partout : Belgique, Pays-Bas, France, Espagne,  États-Unis… Mais ce n’est pas une thérapie de groupe ; chacun a son programme personnel et ses propres challenges à relever. Néanmoins, nous faisons du yoga ensemble, nous marchons ensemble, en silence dans les belles montagnes, et nous mangeons ensemble. En peu de temps, on se sent bien. Bien sûr, les relations sont plus étroites avec certaines personnes du groupe. Je m’entends bien avec un autre patient, un Belge qui passe six semaines dans les Marnes à cause d’un burnout.

Être complètement offline devient de plus en plus agréable et naturel. Je trouve formidable que mon monde soit devenu si petit. Je me sens mieux dès la troisième semaine. Aux Pays-Bas, j’allais voir un psychologue en moyenne tous les deux mois. Tous les six mois, je m’octroyais un massage. Ici, tout est beaucoup plus dense et croyez-moi, c’est un euphémisme ! Ici, on vous met littéralement dans une cocotte-minute. Mais une cocotte-minute confortable. Un lieu sans aucun stimulus du monde extérieur, où l’on peut se concentrer pleinement sur soi, sur son propre processus de rétablissement.

Cet endroit a quelque chose de magique. C’est difficile à expliquer, mais il y règne une énergie spécifique, intense. Partout dans les montagnes, par exemple, des fragments de pierres semi-précieuses affleurent. Et l’air est tellement pur ! J’apprécie de plus en plus mes randonnées quotidiennes. Quand j’ai un moment de libre, de temps en temps, je m’offre même une balade supplémentaire. Parfois seul, parfois accompagné. Bientôt, les montagnes me sont familières, je retrouve mon chemin facilement. Alors, je me fixe de nouveaux objectifs. Je veux atteindre le sommet d’une montagne spécifique et je demande à Joey, l’entraîneur personnel, si nous pouvons essayer ensemble. Lors de cette tentative, nous n’atteindrons pas le sommet. Je dois apprendre à rester humble, réaliste et surtout, patient. C’est un aspect de ma personnalité que j’ai du mal à gérer. Mais je dois apprendre à connaître mes limites. C’est bénéfique. 

À Marnes, le temps semble s’être arrêté. Pas d’arbre de Noël ni feux d’artifice. Les vacances ne diffèrent en rien des autres jours. Rien que la paix et le calme.

APPRENDRE À S’ENNUYER

Tous les dimanches, j’appelle ma famille. C’est un moment que j’attends toujours avec impatience. Les premières semaines, je n’arrivais pas à recevoir les nouvelles que ma femme et mes enfants voulaient partager avec moi. J’étais prisonnier de ma bulle, avec l’impression de vivre sur une autre planète, dans un autre fuseau horaire. Lors de la troisième semaine, les choses ont changé. J’avais déjà fait la moitié du chemin, ce qui me permettait de penser à mon départ. Mais je n’étais pas encore arrivé à bon port. 

En vivant plus sainement, en changeant de rythme, en mangeant plus équilibré, en marchant beaucoup, en faisant du yoga et de la méditation, et en travaillant sur moi-même, j’ai remarqué que je commençais à me sentir de mieux en mieux. C’était une transformation en profondeur de mon corps et mon esprit. Mes vêtements sont devenus de plus en plus amples, signe que je perdais du poids ! Une bonne chose… Pendant les séances de psychothérapie, j’ai également pu aborder et surmonter de gros problèmes du passé et ainsi, retrouver la paix avec moi-même. J’avais l’impression de me purifier, comme si je faisais le ménage dans mon esprit. La relaxation, ou comme le dit le Dr Aelbrecht, “l’ennui”, a aussi très bien fonctionné. Dans le passé, j’avais l’impression qu’il fallait toujours avoir quelque chose à faire. Aujourd’hui, je n’ai aucun problème à “perdre” mon temps sans me sentir coupable. Je me détends dans le jacuzzi, le sauna, ou je fais mes longueurs dans la piscine du centre. Rien n’est obligatoire, tout est permis.

Le Dr Aelbrecht, que j’appelle désormais  Peter, nous a énormément appris sur la nutrition. J’ai découvert des choses comme l’indice glycémique des aliments (c’est-à-dire la vitesse à laquelle les glucides sont assimilés dans les intestins et absorbés sous forme de glucose dans le sang), le fonctionnement de notre système digestif, les glandes surrénales, etc. Non seulement, nous mangions plus sainement, mais nous savions aussi ce que nous ingurgitions et pourquoi. Bref, une combinaison efficace et une prise de conscience par le corps et par l’esprit. Peter fut également très franc au sujet de son propre burnout dont il a été victime  en 1999 et qui, après sa guérison, l’a incité à fonder Marnes. Cela m’a donné confiance dans les moments difficiles. Peter était la preuve vivante qu’un rétablissement complet était possible. Et il l’incarnait avec une énergie incroyable.

DANS 7 JOURS, À LA MAISON 

Ma dernière semaine : le compte à rebours est lancé. Je suis prêt à rentrer chez moi. J’ai hâte de revoir ma femme et mes enfants, mais je me méfie un peu du “grand et méchant monde extérieur”. J’ai passé plus de six semaines ici, mais ce processus de transformation m’a semblé durer des mois. Au début, le temps semblait s’être arrêté, mais maintenant, il passe tellement vite. J’ai perdu près de dix kilos, je dors bien, j’ai arrêté mes médicaments (après vingt ans !) et je me sens à nouveau bien dans ma tête et dans mon cœur. C’est exactement la raison pour laquelle j’avais décidé de venir ici. C’est la raison pour laquelle ma femme et moi sommes allés en Belgique pour ce premier entretien.

ADIEU  À TOUS MES VÊTEMENTS TAILLE XL  

Je suis de retour à la maison depuis quelques semaines. Les retrouvailles avec ma femme et mes enfants ont été magnifiques et j’arrive à respecter mes propres limites sans problème. Je dors mieux que jamais et je suis fidèle à mes nouvelles habitudes alimentaires (pas de sucre, de gluten, ni de produits laitiers). Mais que mes montagnes espagnoles et mes randonnées me manquent ! Malgré cela, je continue à faire mes promenades quotidiennes. Entre une et trois heures par jour. J’ai réappris à apprécier le silence et la lenteur. Le dernier jour à Marnes, on a installé l’application Aftercare sur mon téléphone. De cette façon, je reste en contact avec le centre qui , régulièrement, m’envoie des messages pour voir comment je vais et pour accompagner mes progrès. Donc, même à distance, l’équipe de Marnes continue de veiller sur moi. La relation entre ma femme et moi s’avère meilleure que jamais. On se réveille ensemble, on partage le petit déjeuner (antitoxique) en famille, on fait du yoga, de la méditation et de la marche. Tout cela ensemble. Notre connexion est palpable et emplie de positivité. Je me sens bien. La paix est revenue dans la maison. Et je ne suis plus fatigué.

Comment je me sens aujourd’hui ? Équilibré. Et plus conscient que jamais. J’ai appris à écouter mon corps. Je ne veux plus jamais vivre un burnout, mais l’éviter exige plus de discipline. Je m’en rends compte. J’ai conscience des bienfaits que cette période de ma vie, sans réseau, complètement déconnectée, a apportés à mon corps et à mon esprit ; j’ai vu comment une alimentation saine, l’exercice et le fait de prendre soin de moi m’ont transformé ; j’ai compris que c’est la voie à suivre.

Plus important encore, ce nouveau mode de vie ne me paraît plus horrible : je sais qu’il fonctionne et qu’il me fait du bien. Maintenant, je peux me regarder dans la glace en souriant, fier du chemin parcouru. Le seul inconvénient, c’est que je dois changer ma garde-robe. Je peux dire adieu à tous mes vêtements taille XL ! 

BIEN PLUS QU’UN MÉDECIN COMPÉTENT

Marnes restera toujours un endroit exceptionnel pour moi. Ce qui le rend spécial, c’est la combinaison unique du lieu, de la chaleur de l’équipe et de la philosophie qui les guide : leur démarche holistique et multidisciplinaire aborde la personne d’une manière que je n’avais jamais rencontrée auparavant. Toutes ces raisons font que Marnes m’est très précieux. Peter est un médecin très compétent, mais c’est surtout une personne engagée, généreuse et extrêmement chaleureuse. Un homme qui partage ses propres expériences et qui s’est investi pleinement dans sa quête à aider les gens”. 

À PROPOS DE BAS VAN TEYLINGEN

Bas est réalisateur de films de cinéma, de séries, de programmes télévisés et de contenus internet. En 2019, il a écrit: « Au secours ! Mon enfant est sur YouTube », un guide de survie pour les parents craignant que leur enfant soit obsédé par YouTube et les médias sociaux et n’ayant aucune idée de ce qu’est cet univers merveilleux. Un livre pour les parents qui ont perdu, ou qui ont peur de perdre, le lien avec leur enfant. Bas travaille également comme formateur-coach en systémique, communication non violente et en thérapie créative. Suivez ses aventures à travers @basvanteylingen.

Cet article a été publié sur le site holistik.nl
https://holistik.nl/burn-out-kliniek-lessen/

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